Et nous dirons alors que nos vies étaient telles
Des bouffées de cigarette qui nous brûlent l'âme.
Et dans notre monde bien étrange, autre ciel,
La beauté avait perdu son nom et sa flamme.

Toi aussi, mon frère, à l'aurore de nos vies,
Tu aimais le mal pour apprécier le bonheur.
Et dans les chaleurs enivrantes de l'oubli,
S'envolaient ces joies qui nourrissent un c½ur.

Et nous dirons alors que nos vies étaient telles,
Des souffles perdus dans l'immensité du temps
Dont les voix s'abreuvaient de lait et d'hydromel,
Pour que Morphée redevienne roi un instant.

Toi aussi, ma soeur, tes yeux fixaient la nuit
Et tandis que le vent fumait pour nos désirs,
Nos espoirs et nos rêves rejoignaient l'infini
Emportant en doux murmures nos cris et nos rires.

Et nous dirons alors que nos vies étaient telles,
Un rayon de lumière parmi tous ces nuages,

Seul m'importe maintenant et pour l'éternel,
Le souvenir de vos voix, celui des visages.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 16:18

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 14:31

DE GALÈRES EN GALÈRES, ON FINIT PAR S'APPELER HENRI

# Posté le mercredi 21 mai 2008 17:06

Modifié le mardi 27 mai 2008 17:17

J ' ...A I...G R A N D . ..B E S O I N.. D '. U N .. .M I L L I A R D . ..D ' ..A I R S . .. . .

# Posté le dimanche 13 avril 2008 17:07

Modifié le lundi 02 juin 2008 17:27

# Posté le samedi 07 juin 2008 12:55

Modifié le mardi 26 août 2008 15:08