LET THERE BE LIGHT

LET THERE BE LIGHT

# Posté le mercredi 13 mai 2009 16:08

# Posté le vendredi 03 avril 2009 11:39

Nous irons ensemble Au bal du dimanche, Contempler l'acide Désir des gardes-fou, Qui trinquent encore A la vie, à la mort Et à l'éternelle Illusion de l'amour, Souvenir amer D'un soleil radieux. Et nous contemplerons Ces fous qui se gardent De tout, pendant que nous, Enfants de l'avenir, Nous courons toujours, De peur de trébucher Dans ce précipice Effrayant et profond, D'où remonte l'acide Odeur de la vie.

# Posté le lundi 09 mars 2009 14:16

Modifié le mardi 10 mars 2009 14:45

C'est juste là, à deux pas, trois mouvements.

C'est juste là, à deux pas, trois mouvements.

# Posté le mardi 25 novembre 2008 13:28

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 08:05

"L'avenir m'intéresse beaucoup, c'est là que j'ai l'intention de passer mes prochaines années" A. Hitchcock

"L'avenir m'intéresse beaucoup, c'est là que j'ai l'intention de passer mes prochaines années" A. Hitchcock



Courage, et silenceNu, ailleurs, n'importe où pour recommencer. Il est inutile de prendre sur soi, lever la tête et aller de l'avant, alors que l'âme suinte, spoliée depuis l'origine. Plutôt occupé à déglutir des traumatismes imaginaires. Les meilleures thérapies n'y peuvent rien. Je rampe à bout de bras, guidé par une lueur imaginaire, autre atmosphère scintillante. Les poussières d'étoiles abiment le regard et embrasent la morale. Tout ce qui semble être n'est plus et l'eau rentre dans les poumons jusqu'à inonder le souffle. Cavalier légendaire au milieu de l'océan noir, écrasé par l'éternité et l'existence incorporelle de ce qui a été et qui n'est plus. Se relever au combat pour mourir digne et salir ses mains dans la boue immonde du dédain. Piétiner le sable de l'humanité en se déchirant la gorge à crier contre le sort. L'être ne vaut rien. Le désir et la foi s'annulent au sein de la raison et toute volonté est comme un souffle glacial qui embrume les esprits. Je veux des ailes et de l'opium. Des yeux crevés et des cheveux sales, les mains si longues qu'elles s'abiment de la poussière chaude d'un autre monde et rêvent de son idéal. La promiscuité fait naitre une symphonie des voix rauques d'âmes meurtries, ailleurs, nues.

# Posté le lundi 06 octobre 2008 15:25

Modifié le lundi 06 octobre 2008 15:48